Quatre sommets One Planet, 40 initiatives et coalitions, 134 pays engagés 

  • Après le premier One Planet Summit, à Paris en décembre 2017, trois autres éditions ont été organisées : New-York (septembre 2018), Nairobi (mars 2019) et Paris (janvier 2021).
  • A travers la dynamique One Planet, une quarantaine de coalitions multi-acteurs et d’initiatives très concrètes ont vu le jour ou sont passées à l’échelle, avec des résultats opérationnels déjà très tangibles.
  • Au total, plus de 130 Etats sont engagés directement dans des coalitions One Planet, pour accélérer la transition écologique sur tous les continents. 

Les entreprises et les acteurs de la finance adaptent leurs stratégies pour la protection de la planète. 

  • Depuis 2017, de plus en plus d’acteurs de l’économie ont pris des engagements concrets et mesurables pour la réduction de leur impact climatique et la protection de la planète. Les initiatives lancées par l’OPS ont pris une part importante dans ce mouvement global.
  • Le nombre d’acteurs de la finance engagés dans les initiatives soutenues par l’OPS a plus que doublé depuis 2017. Le Network for the Greening the Financial System (NGFS), rassemble aujourd’hui 89 banques centrales et superviseurs de juridictions représentant 85% du PIB mondial. Près de 1 900 organisations soutiennent les lignes directrices de redevabilité des entreprises pour le climat de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD), dont 800 entreprises financières. La Climate Action 100+ réunit 545 investisseurs, avec 52 000 Mds$ d’actifs sous gestion, qui s’engagent auprès des 160 entreprises les plus polluantes pour qu’elles revoient leurs modèles d’affaires pour faire face aux risques climatiques. L’initiative One Planet des fonds souverain réunit 14 fonds souverains, représentant près du tiers de la capitalisation de cette catégorie d’acteurs à l’échelle globale.
  • 125 entreprises et grands groupes opérant à l’échelle internationale se sont engagées à agir en faveur de la biodiversité, en transformant leurs processus de production et leurs chaines de valeurs.
4
sommets One Planet depuis 2017
40
initiatives et coalitions
134
pays engagés dans les coalitions
3819
chercheurs conduisant plus de 390 projets de recherche
5
partenariats public-privés pour mobiliser plus de 2 Md$ pour la transition

Débloquer les moyens nécessaires à la transition écologique dans les pays en développement 

  • L’OPS a soutenu la mise en place de cinq initiatives de finance mixte publique-privée mobilisant près de 2 milliards de dollars pour financer la transition écologique dans les pays en développement (650 M$ disponibles à ce jours).
  • Les 26 banques publiques de développement du réseau IDFC (International Development Finance Club) et 8 banques multilatérales de développement se sont engagées à investir chaque année plus de 200 milliards de dollars pour l’action climatique, d’ici 2025. En novembre 2020, lors du sommet Finance en commun, le principe d’un alignement sur les objectifs de l’accord de Paris a été endossé par 450 banques publiques de développement.
  • Les initiatives soutenues dans le cadre du One Planet contribuent à la recherche en faveur de la transition écologique, notamment dans les pays en développement. Dans ce cadre près de 500 M€ ont été investi, permettant à plus de 3 800 chercheurs à travers le monde de conduire 390 projets de recherche très concrets.

Accélérer la mobilisation pour la biodiversité

  • Le One Planet Summit pour la biodiversité du 11 janvier 2021 a été l’occasion de relever le niveau d’ambition de la communauté internationale pour la protection de la nature et la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature pour la transition écologique. En avril 2021, plus de 60 pays de la coalition de la haute ambition pour la nature et les peuples ont appelé à un engagement global pour protéger au moins 30 % des espaces terrestres et marins d'ici 2030.
  • Dans le cadre de l’Accélérateur de la Grande muraille verte, une dizaine de gouvernements et d’institutions multilatérales se sont engagées à mobiliser près de 14 milliards d’euros de financements internationaux pour verdir le Sahel, donnant un nouvel élan à cette initiative africaine qui vise à  restaurer 100 millions d’hectares de terres dégradées, à séquestrer 250 millions de tonnes de carbone et à créer 10 millions d’emplois à l’horizon 2030.
  • Dans le cadre de la Sustainable Markets Initiative du  Prince de Galles, les trois membres fondateurs de l’Alliance pour l’investissement dans le capital naturel ont pris l’engagement de rallier de nouveaux acteurs pour un investissement global de 10 milliards de dollars sur le capital naturel d’ici 2022.
  • L’initiative PREZODE (PREventing ZOonotic Diseases Emergence) mobilise déjà plus de 400 chercheurs et experts de la santé humaine, animale et environnementale pour poser les bases d’une coopération internationale inédite pour la prévention de nouvelles pandémies issues de réservoirs animaux.

Des impacts concrets pour les acteurs sur le terrain 

  • Les initiatives soutenues dans le cadre de l’OPS contribuent à améliorer très concrètement les conditions de vies de leurs bénéficiaires, notamment dans les pays en développement.
  • L’initiative Land Degradation Neutrality a déjà évité l’émission de 12 millions de tonnes de CO2 au travers de la restauration de 80 000 hectares de terres agricoles. Ses projets améliorent dans le même temps les conditions de vie des agriculteurs concernés. Elle finance, par exemple, le programme Komaza, au Kenya, qui permet aux petits exploitants de développer une activité de micro-foresterie durable qui participe à la régénération de la faune et de la flore locale tout en leur apportant un revenu.
  • Le programme de recherche appliqué DeSIRA finance les activités de terrain de plus de 3 000 chercheurs, accélérant la transition agricole et des systèmes alimentaires dans 75 pays. Au Bengladesh, son projet Artemia crée une économie circulaire entre la production de sel et l’aquaculture marine. L’artémie, crustacé qui constitue fondement de l’alimentation des espèces de l’aquaculture marine, est désormais élevé de manière endémique dans les salins, dégageant par la même occasion des revenus supplémentaires réguliers pour les petits exploitants.
  • Le programme KIWA contribue à la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature face aux défis du changement climatique et de de la dégradation de la biodiversité dans les pays et territoires du Pacifique. Elle contribue à la restauration des écosystèmes par de nombreux projets concrets, de la gestion des déchets pour protéger les récifs coralliens ou encore la lutte contre les espèces envahissantes qui déstabilisent les écosystèmes insulaires fragiles et sont à l’origine de pertes de revenus pour les agriculteurs et les pécheurs.