Plus de 30 banques de développement s’engagent à aligner leurs flux financiers avec les objectifs de l’Accord de Paris. Ces institutions jouent un rôle primordial dans la transition vers un monde bas-carbone. 
 

35,2

milliards de dollars des financements climat ont été investis par les banques multilatérales de développement en 2017 dans les pays émergents et en développement, soit une augmentation de 28% par rapport à 2016, dont 7,4 milliards de dollars pour développer des stratégies d’adaptation.

196

milliards de dollars de financements “climat” ont été investis par les banques de développement du réseau IDFC en 2017 dans le monde, soit une augmentation de 23% par rapport à 2016.

L’annonce


Les 23 banques nationales et régionales de développement du réseau IDFC (International Development Finance Club) et les banques multilatérales de développement ont adopté une déclaration commune où elles s’engagent à réorienter les flux financiers publics et privés vers un développement durable sobre en carbone. Elles entendent notamment collaborer davantage avec les gouvernements nationaux et régionaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et accroître la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie mondiale.
 

Ce qui a été accompli


Les banques multilatérales de développement s’engagent massivement pour la transition bas carbone des pays émergents et en développement. Leurs investissements climatiques, associé au cofinancement d'autres investisseurs, ont atteint 86,9 milliards de dollars en 2017 pour ces pays. Elles ont mobilisé 9,2 milliards de dollars pour les énergies renouvelables en 2017, soit une augmentation de 49% par rapport à 2016.
Toujours en 2017, les banques du réseau IDFC ont consacré 80% de leurs financements climat à des projets dans les pays émergents et en développement. 

Les prochaines étapes


Les 30 signataires se sont engagés à harmoniser l'application des principes de leur déclaration commune : suivi du financement des stratégies de lutte contre le changement climatique (adaptation et atténuation), définition d’un cadre commun pour suivre les capacités des pays à s’adapter (résilience).